LAURENT LOÉ :

Le nouveau visage de la stratégie de l’UNOPS en Afrique centrale

Laurent LOÉ, stratège de la Com de l’Unops en Afrique Centrale

Promoteur du cabinet Epsilon International et conseiller de l’ombre de plusieurs chefs d’État, Laurent Loé franchit une nouvelle étape majeure de sa carrière. En prenant les rênes de la communication stratégique de l’UNOPS en Afrique centrale, ce lobbyiste hors pair met son expertise du terrain et son réseau diplomatique au service du système des Nations Unies.
Entre Bruxelles, où ses bureaux sont ancrés, et les capitales africaines qu’il parcourt sans relâche, Laurent Loé est un homme de mouvement. Ce stratège camerounais, dont le pedigree intellectuel mêle sociologie de l’histoire, relations internationales, droit et économie, a réussi en une décennie un pari audacieux : s’imposer dans le secteur ultra-fermé du conseil stratégique, longtemps resté la chasse gardée de cabinets occidentaux peu au fait des réalités endogènes.

L’art de la « Nobélisation » et de la restitution

Le parcours de Laurent Loé est marqué par des coups d’éclat qui ont redéfini l’influence africaine sur la scène mondiale. C’est lui qui, dans les dédales diplomatiques d’Oslo, a su porter avec une méthode chirurgicale la candidature du Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed. Le 11 octobre 2019, le prix Nobel de la paix venait confirmer la pertinence des « arguments massues » développés par le cabinet Epsilon International.
Au Bénin, c’est aux côtés du Président Patrice Talon qu’il s’active pour une cause historique : la restitution des trésors royaux d’Abomey. En novembre 2021, le retour des 26 objets d’art à Cotonou marquait non seulement une victoire culturelle, mais aussi le triomphe d’un lobbying méthodique capable de faire bouger les lignes au sommet des États européens.

Plaidoyer pour le réalisme panafricain

Lors du sommet Afrique-Russie à Sotchi, la voix de Laurent Loé a résonné en plénière, prônant un « réalisme africain » face aux idéologies importées. Pour lui, l’intégration du continent, portée par la Zlecaf, exige des solutions pragmatiques : accès aux hautes technologies, énergie nucléaire et exploitation spatiale. Ce plaidoyer pour une réponse collective aux crises locales est devenu la marque de fabrique d’Epsilon International, sollicité aussi bien pour la défense des forêts du bassin du Congo que pour la sécurisation des systèmes informatiques étatiques.

Le défi UNOPS : Vers une communication opérationnelle

Aujourd’hui, en intégrant l’UNOPS (Bureau des Nations Unies pour les services d’appui aux projets), Laurent Loé change d’échelle mais garde la même boussole. L’UNOPS est l’organe du système onusien dédié à la fourniture de compétences, d’infrastructures et de services de gestion. Dans une Afrique centrale aux enjeux complexes, la mission de Loé est cruciale : transformer la communication institutionnelle en un levier stratégique pour accélérer le développement local.
Qu’il s’agisse de mobiliser la haute finance internationale — à l’instar de ses relations avec la banque Rothschild pour le compte de la BDEAC — ou de structurer des projets d’envergure nationale, Laurent Loé reste fidèle à son approche : astucieuse, méthodique et résolument tournée vers les résultats.

Le temps de la maturité

Fils d’un ancien patron des services d’intelligence camerounais, Laurent Loé a su transformer une culture innée de la discrétion en une arme de persuasion massive. En rejoignant l’UNOPS, il apporte aux Nations Unies cette « intelligence du terroir » qui manquait souvent aux organisations internationales. Pour le nouveau stratège de l’UNOPS, le prochain challenge n’est jamais loin, mais l’ambition reste la même : faire en sorte que l’Afrique centrale ne subisse plus l’histoire, mais la forge.