PRÉSIDENTIELLE EN RCA :
Le Conseil Constitutionnel confirme le plébiscite de Faustin-Archange Touadéra

C’est désormais officiel. La plus haute instance juridictionnelle de la République centrafricaine a rendu son verdict ce lundi 19 janvier 2026 , validant la victoire écrasante du Professeur Faustin-Archange Touadéra. Avec un score sans appel de 77,90 %, le Chef de l’État sortant est officiellement reconduit à la magistrature suprême, ouvrant ainsi l’ère de la 7ᵉ République.
Le suspense, s’il y en avait encore, a été levé. Le Conseil constitutionnel, garant de la régularité des scrutins, a scellé les résultats définitifs de l’élection présidentielle. Le Professeur Faustin-Archange Touadéra l’emporte avec une majorité confortable de 77,90 % des suffrages exprimés, confirmant l’adhésion massive du peuple centrafricain à sa vision politique.
Un vote pour la stabilité
Cette proclamation ne marque pas seulement la fin d’un processus électoral ; elle consacre la naissance de la 7ᵉ République centrafricaine. En recevant ainsi l’onction populaire pour un nouveau mandat, Faustin-Archange Touadéra se voit investi d’une légitimité renforcée pour poursuivre les chantiers de reconstruction nationale.
Au-delà des chiffres, cette victoire est interprétée par de nombreux observateurs comme l’expression de la « volonté souveraine » d’un peuple en quête de paix. Ce score fleuve témoigne d’un désir de continuité dans les réformes engagées. Pour Bangui, cette étape institutionnelle est cruciale : elle vient consolider la démocratie et stabiliser les institutions dans un contexte régional complexe.
Les défis du nouveau mandat
Désormais reconduit à la tête du pays, le Président de la 7ᵉ République devra répondre aux attentes de sécurité, de développement économique et de réconciliation nationale. Ce nouveau bail à la magistrature suprême offre au Professeur Touadéra le levier nécessaire pour ancrer la République centrafricaine sur la voie de l’émergence.
La cérémonie d’investiture, qui s’annonce déjà comme un événement continental majeur, devrait officiellement lancer ce nouveau chapitre de l’histoire centrafricaine.

