NOTATION FINANCIÈRE :

LE PARI RÉUSSI DE LA BDEAC

Dieudonné Evou Mekou, Président de la BDÉAC

L’agence Moody’s a renouvelé sa confiance à la Banque de Développement des États de l’Afrique Centrale en confirmant sa note « Ba3 », le 25 septembre 2026. Un an après sa première évaluation historique, ce verdict valide le management de qualité de son président Dieudonné Evou Mekou et ouvre la voie à des financements plus avantageux pour la sous-région.

Par Prince Aristide NGUEUKAM 

À l’issue de sa revue annuelle, l’agence internationale Moody’s Investors Service a officiellement maintenu la note de crédit en devises étrangères de la Banque de Développement des États de l’Afrique Centrale (BDEAC) à « Ba3 », assortie d’une perspective stable. Faisant suite à la notation inaugurale obtenue le 21 novembre 2025, cette confirmation vient couronner le leadership et la gouvernance de son Président, Dieudonné Evou Mekou, artisan d’une transformation structurelle en profondeur.

La rigueur du plan « Azobé » récompensée

Dans les milieux financiers régionaux, cette réévaluation annuelle apporte la preuve tangible de l’efficacité de la gestion mise en place. Moody’s met en exergue la solidité de la position de liquidité de la Banque, fruit d’une politique de diversification des sources de financement, d’une discipline budgétaire stricte et de l’appui institutionnel indéfectible de la BEAC.

Sous la houlette de Dieudonné Evou Mekou, la mise en œuvre méthodique du Plan Stratégique « Azobé 2023-2027 » a profondément refondu les mécanismes de gestion des risques. Ce redressement qualitatif du portefeuille de prêts et le renforcement du suivi des contreparties permettent aujourd’hui à l’institution de présenter des actifs assainis et résilients.

Immeuble siège de la Bdéac à Brazzaville,Congo

Des marges de manœuvre élargies pour la CEMAC

Autre pilier majeur de cette performance : le renforcement de l’adéquation des fonds propres, dynamisé par l’augmentation de capital opérée depuis 2023. Grâce à cette assise financière consolidée, la BDEAC affiche une capacité d’absorption des chocs macroéconomiques nettement supérieure pour faire face aux défis de la sous-région.

Pour le management de la Banque, ce maintien de notation n’est pas un aboutissement, mais un tremplin. L’amélioration continue des métriques financières et opérationnelles vise désormais un reclassement vers des échelons supérieurs. En renforçant durablement la signature de l’institution, Dieudonné Evou Mekou entend capter des financements de marché à des conditions plus compétitives, au service exclusif de l’intégration et du développement socio-économique des pays de la CEMAC.